lundi 6 mai 2019

Cette semaine au cinéma Le Savoie

Raoul Taburin transpose à l'écran l'univers doucement absurde et poétique de Sempé.  Il s'agit d'un film familial à l'ancienne qui par son monde tendre touche tout le monde de façon simple et directe. De plus, Benoît Poelvoorde en tendre imposteur et Edouard Baer en charlatan délicieux font la paire.


Adapté de la saga à succès d'Anna Todd, After-chapitre 1 est un teen movie où l'on suit Tessa et sa rencontre avec Hardin qui bouscule leur univers et certitudes. Le premier amour...


A l'heure du tout "image de synthèse", Monsieur Link renoue avec du cinéma "image par image"  donnant à ce film une esthétique pleine de charme. Si on rajoute à cela des histoires qui ne vont pas vous lâcher (petits et grands) du début à la fin, on se retrouve face à un divertissement de haut vol!
Une vraie réussite...
Dès 6 ans. 


Dans Adieu à la nuit, André Téchiné réussit à faire un film très classique (dans sa thématique et sa forme) tout en abordant une thématique très actuelle (la radicalisation). Ce positionnement lui permet d'être à la fois très direct et oblique, de pouvoir résoudre les situations de façon directe (sans être simpliste) et de pouvoir poser de nombreuses questions "compliquées".
Un film juste et sincère.



Entre comédie sociale et romanesque, Victor et Célia est une réussite du genre. La preuve:
- plus les personnages s'embarquent dans des situations ubuesques, plus le spectateur s'amuse!
- plus les personnages se rapprochent, plus le spectateur frémit!
Un jeu d'équilibre parfaitement réussi...


Avengers nous offre leur conclusion sous forme d'un bouquet final! Le film est impressionnant du fait :
- que le néophyte qui n'a jamais vu aucun des précédents film s'amuse (et comprenne) tout de même,
- mais qu'en même tant, ce film offre une avalanche de "private joke" aux initiés.
Venez découvrir comment les super héros vont arriver à se reconstruire suite à leur terrible défaite face à Thanos...
Exaltant et épique!


L'adaptation des déjà très drôles aventures d'Ariol est une véritable réussite. Trois petits films qui développent l'univers fantasque de notre héros et qui ne laisserons aucun spectateur indifférent.


Brillante Mendoza continue à dénoncer ce qui (pour lui) ne va pas aux Philippines. Sous couvert d'un polar violent Alpha the right to kill renvoie dos à dos trafiquants et policiers corrompus tout en dessinant le portrait de deux pères pour la survie de leur famille.
Un film qui arrive à faire tenir acuité du documentaire et efficacité du thriller.

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