lundi 15 octobre 2018

Cette semaine au cinéma Le Savoie

Jacques Audiard est allé voir de l'autre côté de l'Atlantique et nous en revient avec un western crépusculaire: les Frères Sisters. Ce film est impressionnant de maîtrise, il arrive à en faire un pur western (très bien interprété d'ailleurs par des acteurs américains) tout en gardant "sa patte" française (avec une profonde réflexion sur la fraternité).  A voir tout simplement!


L'amour est une fête réhabilite le monde (porno) des années 80 entre nostalgie et univers pop-rétro. Cela donne une comédie inattendue et déconcertante où les acteurs se font plaisir (et ça se sent) menant peu à peu à faire bouger les lignes de la morale et la bien-pensance. 
Un film libre qui fait du bien!


Pierre Schoeller, sept ans après "L'Exercice de l'État", continue d'observer avec minutie les rouages du pouvoir dans Un peuple et son roi. S'attaquant à un moment si particulier de notre histoire (l'insoumission de citoyens prêts à mourir pour la liberté, de la prise de la Bastille en 1789 jusqu’à la mort sur l’échafaud du souverain), cette fresque historique est traitée de façon ambitieuse et exigeante. Et comme tout bon film d'histoire, il a un lien direct avec notre époque contemporaine: le désir de réveiller la réflexion sur l’idée de révolution, sur son actualité...



Inspiré d’un comics de Marvel et premier spin off (une série dérivée se focalisant sur un ou plusieurs personnages d'une précédente œuvre) de l'univers Spiderman, Venom arrive sur nos écrans. Tom Hardy y interprète le "méchant" avec beaucoup d'originalité (notamment avec une bonne dose d'humour, de décalage et d'autodérision) dans un film pourtant bien sombre et pessimiste.


Kev Adams reprend ses habits d'Aladin dans une suite pleine de gags et surtout qui fait la part belle aux invités, nommons Depardieu en Christophe Colomb, et Jamel Debbouze en méchant. Alad'2 est une joyeuse comédie avec anachronismes et blagues potaches au menu.


Philippe Faucon se distingue du paysage cinématographique français en signant de petits films (budget serré, des acteurs souvent non-professionnels) mais avec une si grande force, intelligence et sensibilité qu'ils en deviennent de "petits bijoux". Amin est de ceux là, une histoire qui pourrait être banal (traité de plus dans un style très épuré) et pourtant qu'est ce que ce film dit de nos sociétés contemporaines...
Une œuvre qui choisit la sérénité pour mieux évoquer les douleurs sourdes, privilégie l’épure pour mieux dire la complexité, coupe superbement ses scènes pour ne jamais faire de son héros un porte-voix, mais au contraire pour lui rendre son libre arbitre, tout son mystère.(LaSeptièmeObsession)


SORTIE NATIONALE et juste pour les vacanciers chanceux: Yeti & Cie. Venez découvrir ces monstres (les yétis) qui ont si peur des humains jusqu'au jour où ils en découvrent un!
 

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