mardi 8 janvier 2013

Cette semaine au cinéma Le Savoie

Les grands classiques de la littérature enfantine finissent toujours par être adapté et voici que débarque: Ernest et Célestine. Et c'est magnifique! Entre un graphisme et une animation parfaite, une histoire autant pour les enfants que pour les parents, ce film a tout pour lui. Sans oublier une poésie que l'on garde avec soi bien longtemps après être sorti.
A partir de 3 ans.



Ang Lee (Le secret de Brokeback Mountain) revient avec un grand film d'aventure, L’odyssée de Pi, se déroulant entre l'Inde et le Canada. Parfait pour voyager en famille.
A partir de 10 ans.


La stratégie de la poussette nous entraîne par la fraicheur du couple de jeunes comédiens (Charlotte le Bon et Raphaël Personnaz). Un bon moment de comédie!


Un film qui frappe très fort et à plusieurs niveaux: Despues de lucia. Tim Roth (président du jury un Certain regard) en est tombé amoureux... et il n'a pas tort. Ce film ne vous lâche pas d'un bout à l'autre avec un très bon sénario, une mise en scène très réfléchie et des acteur intenses.
Très bien maîtrisé, d'une remarquable sobriété, ce film – certes éprouvant – ouvre sur un vertigineux abysse. Interprété avec force par de jeunes comédiens non professionnels. (LaCroix)


Avec Jack Reacher nous retrouvons tous les aspects classiques du thriller et pourtant ce film titille.
Le petit plaisir, peut être? En tous cas, la réalisation est très bonne, les scènes d'actions aussi et on retrouve un Tom Cruise en pleine forme.


Un film dont l'affiche déjà intrigue et attire n'est pas courant. Et le film ne déçoit pas, bien au contraire. Les bêtes du sud sauvage nous entraîne dans une expérience sensorielle à la croisée de nombreux genres cinématographiques. On a envie à chaque image de se raccrocher à quelque chose que l'on connaît, à un autre réalisateur... mais non, ce film est unique.
 ["Les bêtes du Sud sauvage"] appartient à la catégorie de ces films rares qui donnent le sentiment du monde, le sentiment qu'il y a quelque chose comme un monde, le sentiment que ça fait monde. (...) On y reconnait le lyrisme d'une mise en scène qui célèbre les splendeurs comme les violences de la nature.(Positif)

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