lundi 16 janvier 2012

Cette semaine au Savoie

Après deux grands films sombres, David Cronenberg revient avec un film en costume filmé dans une lumière estivale: A dangerous method. On aurait pu croire qu'il se perd dans cette rencontre entre Carl Jung, Sigmund Freud et leur patiente Sabrina Spielrein, et pourtant... et pourtant...

"David Cronenberg réinvestit des notions familières de mutation et de monstruosité. À la différence qu'ici, ce n'est plus la chair qui bouillonne, mais l'esprit qui se crispe dans un déluge d'interprétation" (Critikat)
 "David Cronenberg dépasse grâce à l'admirable puissance de synthèse de sa mise en scène le travail de description historique, pour atteindre à une dimension oraculaire lors du finale." (Les Cahiers du cinéma)


Un premier film, un duo d'acteur improbable: François Damiens/Audrey Tautou. Venez découvrir La délicatesse.  
"Cette comédie romantique (...) marie joliment gravité et fantaisie et se croque comme une pomme d'amour sur le marché de Noël des films de fin d'année." (Le Parisien)  

Le Studio Ghibli nous émerveille toujours autant avec sa dernière production: La Colline aux coquelicots.  Ce dernier, réalisé par le fils du maître Goro Miyazaki, introduit un coté plus proche du réel et nous offre une très belle histoire d'amitié et d'amour dans le Japon des années 60.


Olivier Marchal, qui s'est fait dans deux précédents films (36 Quai des Orfèvres, MR 73) le chroniqueur baroque des dérives policières, change avec Les Lyonnais son fusil d'épaule pour filmer le camp adverse.

Tom Cruise reprend du service au sein de l'agence Mission Impossible et cette fois-ci sans ressources et sans renfort... 


 Film minimaliste qui semble être la signature des réalisateurs argentins, Les Acacias nous emmènent au volant d'un 15 tonnes suivre la rencontre improbable d'un chauffeur routier et d'une mère et son bébé. 
Qui se permet encore le luxe de filmer un personnage garant son semi-remorque sur le bas-côté d'une route (...) pour fumer une clope ? (...) C'est ce minimalisme, qui n'a rien à voir avec le documentaire (tout est scénarisé), qui fait la beauté de ce film (...). Une oeuvre universelle et évidente.(Les Inrockuptibles)


On retrouve avec bonheur son décor: Marseille, sa bande d'acteur dans son dernier film: Les Neiges du Kilimandjaro. Avec ce dernier, Robert Guédiguian nous offre un grand film humaniste.



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